Le comportement des cyberconsommateurs
- 2 internautes sur 3 achètent en ligne
- 81% des internautes ont consulté internet avant de réaliser leurs achats [1]
- 92% des internautes se connectent chaque jour
Les internautes français se connectent quasi quotidiennement sur la toile. Ils achètent de plus en plus en ligne, un mode de consommation dans lequel ils ont relativement confiance (6 internautes sur 10). Les cyberconsommateurs étaient ainsi 25,1 millions au premier trimestre 2010. Les jeunes internautes ne sont pas les seuls concernés : si 83,8% des 25-34 ans achètent en ligne, 80,5% des 35-49 ans le font aussi. Le cyberacheteur dépense ainsi 1025€ par an sur Internet, avec une transaction moyenne de près de 90€.
Seuls 13% des internautes n’effectuent jamais de recherches avant d’acheter [2]. Quant aux autres, sur une semaine, ils consacrent en moyenne 1,5 heure aux recherches pour un futur achat [3] et 1,3 heure au shopping en ligne. Avant de se décider, les internautes consultent d’abord les sites des entreprises concernées (18%) et ceux des distributeurs (18%). Viennent ensuite les moteurs de recherches et les sites rassemblant des avis d’internautes. A titre comparatif, en dehors du web, 17% des consommateurs se fondent sur le bouche à oreille, 12% sur les points de vente et 11% sur les médias offline.
Le tissu économique français et Internet
- 4,458 millions d’entreprises en France
- 54% des entreprises françaises ont leur site internet
- Le marché du e-commerce (produits et services confondus) dégageait 25 milliards d’euros en 2009
Une entreprise sur deux dispose aujourd’hui d’un site internet, institutionnel, informationnel ou marchand. Début 2010, on recensait en France 70 000 sites de e-commerce, un chiffre qui augmente de 30% chaque année. Parmi les sites de e-commerce les plus visités, on retrouve en tête eBay, avec en moyenne plus de 11 millions de visiteurs par mois, suivi de PriceMinister, La Redoute, Amazon et Cdiscount. Les cyberconsommateurs plébiscitent les secteurs du voyage/tourisme, les services (billetterie, développement photos, téléchargement, abonnement presse…), les produits techniques ou culturels, l’habillement et les accessoires.
L’interaction des marques et des réseaux sociaux dans les comportements d’achat
- 78% des internautes déclarent être membres d’au moins un réseau social
- Ces internautes sont membres de 2,9 en moyenne
- Facebook compte 500 millions d’inscrits en 6 ans d’existence
Les réseaux sociaux attirent et fidélisent un nombre croissant de membres, avec des connexions quotidiennes pour la moitié d’entre eux. Les réseaux les plus connus sont Facebook, Youtube et Copains d’Avant. Le célèbre Twitter quant à lui, ne réunit que 7% des internautes français.
Les marques ont pris conscience de l’impact des réseaux sociaux sur la relation qu’elles entretiennent avec leurs clients. Ces réseaux comptent des millions de membres qui, entre les « pages fan » et les listes d’amis, propagent l’information en quelques clics. Sur les réseaux sociaux, les commentaires à propos des marques influencent aujourd’hui un internaute sur quatre dans sa décision d’acheter. Pourtant la stratégie à adopter sur ces pages doit s’effectuer prudemment. Les internautes y sont moins réceptifs, plus méfiants. « Pour faire évoluer l’attitude des internautes, les entreprises doivent montrer qu’elles ont de bonnes intentions » (Pierre GOMY, directeur du développement chez TNS SOFRES). De même, cette stratégie doit s’intégrer dans la continuité de la relation client. Une page Facebook ne doit et ne peut se substituer à un service client. Avant de se lancer sur un réseau social, une marque doit déjà disposer d’un point de contact identifié (adresse email, numéro de téléphone) pour recueillir les plaintes et remarques des consommateurs.
Depuis un mois… Google shopping
Depuis le 21 octobre dernier, Google s’est doté d’un nouvel onglet sur sa page d’accueil : l’onglet shopping, un comparateur de prix et de produits. Celui-ci a pour but de mettre en relation les vendeurs en ligne et les internautes, et donc d’inciter les commerçants à être présents sur Internet. Cet outil s’inscrit dans la démarche dite « freemium » de Google (un service de base gratuit avec des services avancés payants).
Comme sur les autres comparateurs en ligne, on y retrouve des filtres tels que le tri par fourchette de prix, par magasins etc. Google spécifie que « l’inclusion [des] produits est entièrement gratuite » et qu’il n’y a « aucun frais à payer pour l’importation [des] articles ou le trafic supplémentaire généré. » S’ils sont jugés pertinents, les résultats affichés dans Google Shopping remontent également dans les recherches effectuées sur… Google.fr
Sources :
www.ecommercemag.fr
www.espace-direct.com/blog/
www.lesechos.fr/
www.journaldunet.com/
www.fevad.com
1. 2. 3. Achat en ligne ou non

